Interviews

Musique

Musique : George Duke
George Duke : « Si, samplez-moi ! »

Miles et Zappa étaient ses potes de studio, Daft Punk et Kanye West l’adulent et personne ne le connaît : George Duke, dieu californien des claviers, voit son space-funk « mutant » réhabilité en live au New Morning à Paris demain et après-demain.

Pour certains, c’est un mythe polymorphe, un sorcier goulu capable de mixer dans un même mouvement Earth Wind & Fire et Igor Stravinski, Miles Davis et Milton Nascimento. Pourtant, quand on lâche son nom autour d’une table, on se sent limite…

George Duke : « Si, samplez-moi ! »
Cibelle : « La grandiloquence a du bon »
Cibelle : « La grandiloquence a du bon »

Fantaisiste héritière du tropicalisme, la brésilienne Cibelle, 32 ans, rend hommage à l’exotica des années 50 avec le joyeux Las vênus resort palace hotel, entre orchestration pop et reprises pacifiques.

D’où vient l’idée d’un album concept autour de l’apocalypse sur fond d’exotica ?
Cibelle : Je ne le qualifierais pas d’album concept. C’est un disque épique avec de l’humour et des images bariolées, un hôtel glauque comme on en trouve aux abords de Las Vegas, des singes et des femmes kitsch et clinquantes…

Cibelle : « La grandiloquence a du bon »
Shit Browne : à quoi tu joues ?
Shit Browne : à quoi tu joues ?

Le quintet parisien Shit Browne ressuscite l'esprit Madchester façon Happy Mondays et n'entre dans aucune case.
Pour notre spécial jeu (Standard n°26) nous leur avons demandé de le jouer.

1. La fois où vous vous êtes senti pion ?
2. La fois où vous êtes senti winner ?
3. A quoi tu joues ?
4. Le disque indique « tout l'argent gagné sera réinvesti dans la party ». La musique, c'est ludique avant tout ?

Réponses :
--

Thibault :

1. Chaque fois que je me rends compte que je suis devenu le "bon copain".
2.…

Shit Browne : à quoi tu joues ?
Ebony Bones « On vit dans une société pirate »
Ebony Bones! « On vit dans une société pirate »

Prêtresse bouclée de la génération iPod, la Londonienne Ebony Bones aborda la fashion week en liant son électro-funk de carnaval à la collection « pirate » de Castelbajac. En backstage du défilé du couturier au Carrousel du Louvre, babillage et rhabillage de saison.

Clapotis des vagues, ailerons de requins dépassant d’une mer factice. Puis sous les palmiers, fuyant d’une case en osier sur la piste dévouée au défilé JC/DC, c’est l’entrée féline d’Ebony « Boney » Thomas et de ses sauvages. Martellement tribal, celui…

Ebony Bones! « On vit dans une société pirate »
Albert Hammond Jr. « je fais du Yoga et des puzzles »
Albert Hammond Jr. « je fais du Yoga et des puzzles »

At home, Lower East Side, New York
Samedi 28 juin 2008

Début 2009, les Strokes redonneront de leurs nouvelles après différents projets individuels, dont celui d’un guitariste bouclé devenu songwriter futé. Albert Hammond Jr., 28 ans, en tournée pour son deuxième album Como te llama, reçoit chez lui. Réponses à la Spinal Tap.

Rencontré à New York, en studio lors de l’enregistrement de Yours to Keep en 2006, Albert ne se prenait déjà pas au sérieux. L’impression se confirme deux ans, deux albums…

Albert Hammond Jr. « je fais du Yoga et des puzzles »
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Mode

Jacquemus "Je pourrais travailler à la SNCF."
Jacquemus pourrait travailler à la SNCF

Jacquemus n’est pas un poète, mais il dessine des robes d’infirmières corsées par les rayures des gardiens de taureau camarguais. Vous cherchez la rime ?

Simon Porte Jacquemus, nouvelle tête de la mode parisienne, nous donne rendez-vous à deux pas de Montmartre autour d’un (heu...) verre(s) de Pastis pour parler de ses débuts, de l’amour porté à ses racines au pied du Luberon, pour pousser un coup de gueule contre le système hiérarchique de la couture, et bien sûr décrire l’inspiration et…

Jacquemus pourrait travailler à la SNCF
Charlie le Mindu : « J’aime tout ce qui est vulgaire »
Charlie le Mindu : « J’aime tout ce qui est vulgaire »

Inspirée par Hollywood, les strippers, les cadillacs et la chirurgie plastique, la deuxième collection de Charlie le Mindu, coiffeur des stars excentriques et premier à avoir son défilé, va faire de la perruque un accessoire in-dis-pen-sable. Ah bon, c’est surfait les tirets ?

Cela faisait un an qu’on voulait Charlie Le Mindu dans Standard. Il a fallu ce numéro artifice pour aborder son travail en longueur. La semaine précédant cet interview, un reportage lui est consacré dans Sept à huit sur TF1.…

Charlie le Mindu : « J’aime tout ce qui est vulgaire »
Gaspard Yurkievich : « J’accepte la lenteur »
Gaspard Yurkievich : « J’accepte la lenteur »

Depuis son originelle ligne casual mixte, Gaspard Yurkievich, 38 ans, développe le prêt-à-porter homme et femme avec le même enthousiasme. La mode a changé, pas lui.

Dites, vous n'avez pas de page Wikipédia !
Gaspard Yurkievich : Ah bon ? Je ne suis jamais allé voir… Je retournerai la question à mon attachée de presse.
Vous n’allez pas sur Internet ?
Si, un peu. De façon consternée souvent et d'autres fois ça m'amuse. Les maisons de couture font des réunions pas possibles pour savoir quoi…

Gaspard Yurkievich : « J’accepte la lenteur »
Jean-Paul Lespagnard : « la mode n’est pas le bon goût »
Jean-Paul Lespagnard : « la mode n’est pas le bon goût »

Comme le vent du Nord, le dernier phénomène de mode vient de Belgique, et Jean-Paul Lespagnard est frais. L’année de ses 30 ans, le styliste liégeois prépare son premier défilé à Paris. Il soufflera sur la fashion week d’octobre de la couleur et de la drôlerie ajustées à des formes strictes.

Café liégeois et tarte à la crème
Vendredi 29 mai
Le Zimmer, Paris 1er

Vous souvenez-vous du jour où vous vous êtes dit que vous étiez fait pour ce métier ?
Jean-Paul Lespagnard : J’étais…

Jean-Paul Lespagnard : « la mode n’est pas le bon goût »
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Art

Olaf
Erwin Olaf dénature le courant

Erwin Olaf « adore mentir avec l’appareil ». A l’occasion de la sortie de Book*, sa première monographie d’affabulateur, le photographe nous fait visiter son studio.

Ijselstraat est une rue arrondie faite d’immeubles en briques dans un quartier calme du sud d’Amsterdam. Au 26-28, deux portes bleues cachent une scène de théâtre, un plateau de cinéma, des chambres d’hôtel et des dizaines de salons de particuliers. Tous inexistants. A l’intérieur, des gens de toutes générations, nus ou tirés à quatre épingles vivent…

Erwin Olaf dénature le courant
Loïc Raguénès :
Loïc Raguénès : « pas nécessaire de gueuler »

Loïc Raguénès, 42 ans, peint des images à l’aide d’une trame colorée faite d’une multitude de points. Avec des crayons de couleur ou de la gouache, il les transforme en des vues pastel, aux coloris acidulés, presque abstraites et mélancoliques. L’effet visuel prime et le sujet s’en trouve d’autant plus souligné.

Les couleurs sont-elles toutes utilisables ? Ont-elles une valeur égale ?
Loïc Raguénès : 1) Oui. 2) Oui. Evidemment, ce n’est pas tout à fait vrai parce que c’est quelque…

Martin Parr : « Shooter chez vous ? cauchemardesque. »
Martin Parr : « Shooter chez vous ? cauchemardesque. »

Pause-image pour Martin Parr, 57 ans, qui termine le tour du monde d’exposition Luxe dont il présenta le livre à Paris, avant de retrouver l’Angleterre pour curater le festival The Brighton Photo Biennale.

Librairie Artazart, au bord du canal Saint-Martin, un soir de novembre. Martin Parr arrive avec une attitude que son sourire voulait nonchalante et en tenue de gentleman farmer, on lui sert une théière. Un homme commun, trahi par le regard qu’il promène sur la file d’attente venue pour…

Martin Parr : « Shooter chez vous ? cauchemardesque. »
Bazooka : « Nos attaques n’ont servi à rien »
Bazooka : « Nos attaques n’ont servi à rien »

Actuel, Libé, Charlie, Métal Hurlant : la presse seventies fut bombardée par le collectif Bazooka. Avec le détonnant Engin Explosif Improvisé, les graphistes Kiki et Loulou Picasso, 55 ans, règlent le viseur sur la société contemporaine et ses médias.

Rendez-vous dans leur atelier-appartement du quartier des Maraîchers, en haut d’un escalier totalement plastiqué de leurs œuvres.

Vous semblez moins nihilistes qu’à l’époque de Bazooka (1974-1978). On se trompe ?Kiki Picasso : L’époque évolue. L’agressivité est devenue difficile.
Loulou Picasso : On joue maintenant du slogan…

Bazooka : « Nos attaques n’ont servi à rien »
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Littérature

Xabi Molia
Xabi Molia : « A côté de l’héroïsme »

Dans Avant de disparaître, Xabi Molia décrit Paris assiégée en proie à une terrible épidémie et nous met chaos debout.

Normalien, romancier, cinéaste, scénariste de BD… à 33 ans. Etes-vous normal ?
Xabi Molia : Oh, oui ! Je me trouve tellement normal que j’écris des histoires pour ajouter un peu d’extraordinaire. J’ai grandi à Bayonne, nourri de super-héros et de films de zombies, comme La Nuit des morts-vivants [George A. Romero, 1968] et ses suites. Puis j’ai commencé à écrire au collège,…

Xabi Molia : « A côté de l’héroïsme »
Livre : Mathieu Belezi – Les Vieux Fous
Le questionnaire de Bergson de Mathieu Belezi

Sans cache-sexe, Mathieu Belezi dénude la mémoire coloniale.

Comment vous représentez-vous l’avenir de la littérature ?
Mathieu Belezi : Plutôt comme un sombre tunnel sans espoir. Mais justement, la littérature n’a-t-elle pas besoin de ténèbres pour produire de grandes œuvres ?
Cet avenir possède-t-il une quelconque réalité, ou représente-t-il une pure hypothèse ?
Regardez les tables des libraires, les sacro-saintes listes des meilleures ventes : tout est aplati, égalisé, raboté. Plus de critique mais de la promotion. Plus de hiérarchie. Un roman en…

Le questionnaire de Bergson de Mathieu Belezi
Premier interview de David Vann avant la rentrée !
David Vann : « Mes romans sont des monstres. »

Extrait du premier interview avant la rentrée littéraire de l’Américain David Vann (Sukkwan Island) qui, après le succès mondial de Sukkwan Island, a composé une nouvelle farce sur le meurtre et le suicide : l’étourdissant Désolations.

L’an dernier, Sukkwan Island, premier roman du quadragénaire Vann, avait frappé à l’estomac un public français assoupi – un père et son fils sur une île désolée, une uchronie balancée au visage de son vrai père suicidé. Auréolé d’un prix Médicis et de la prestigieuse…

David Vann : « Mes romans sont des monstres. »
Moebus : pour une poignée de myrtilles
Moebus : une poignée de myrtilles

Sachem planant et visionnaire de la bande dessinée, Moebius continue la récolte des faits de sa vie dansInside Moebius, splendide autobiographie new age. Pour la sortie du cinquième tome, il nous accueille dans son atelier.

D’où est venu ce désir d’autobiographie en 2004 ?
Moebius : C’était une époque où je voyageais beaucoup. J’ai commencé à remplir des carnets de voyages à l’hôtel, au lieu de regarder la télé. Je dessinais au crayon, à l’aquarelle. Dehors, je m’appliquais à ne pas représenter ce que je…

Tristan Jordis & Tristan Garcia : bricoler la réalité
Tristan Jordis & Tristan Garcia : bricoler la réalité

Aux Balcons, place Henri Krasucki, Paris XXe
Mercredi 27 août 2008

Dans La Meilleure Part Des Hommes, Tristan Garcia, 27 ans, évoque avec brio la trajectoire d’un écrivain du Paris homo des années 90. Tristan Jordis, 30 ans, publie Crack, récit lucide et lumineux d’un an d’immersion chez les junkies de Paris Nord. Conversation de deux jeunes hommes unis par un prénom, un premier roman et une certaine idée de la mort, de la ville et de la jouissance.

Tristan Jordis :…

Tristan Jordis & Tristan Garcia : bricoler la réalité
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Société

Michel Rocard Michel Rocard « Allez vous
Michel Rocard « Allez vous faire foutre ! »

Aussi précises qu’assommantes, les mémoires de Michel Rocard rappellent que c’est le langage qui coupa des Français ce brillant apôtre de la « pensée longue ». Simplifier, c’est tromper ?

« Je me considère en politique comme un arboriculteur. Lorsque l’on plante une graine ou une jeune pousse, il convient d’avoir la patience et le courage de la laisser grandir en paix. Ma méthode, c’est la négociation, une approche technique et détaillée – pour ne pas dire scientifique – des problèmes à…

Michel Rocard « Allez vous faire foutre ! »
Mme Robbe-Grillet : « La recherche d’un trouble »
Mme Robbe-Grillet : « La recherche d’un trouble »

Se présentant comme « une petite dame très convenable et tout à fait indigne », Catherine Robbe-Grillet, 79 ans, reste la maîtresse de cérémonie SM la plus courue de Paris. Alors quand « Jeanne de Berg » prépare une pièce radiophonique d’après Dennis Cooper, nous accourons.

Nous arrivons chez elle. D’une douceur inqualifiable, opposée à l’image que vous voyez ci-contre, Catherine s’enfonce dans l’exact canapé de velours rouge où Alain, son cher et historique écrivain de mari, nous avait accordé un incorrigible…

Mme Robbe-Grillet : « La recherche d’un trouble »
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Cinéma

Cinéma : Take Shelter
Michael Shannon : « Pas peur d’être broyé. »

Des yeux de fou, qui perçaient dans The Runaways (Floria Sigismondi, 2010) sous le khôl d’un impresario perché. Des yeux de fou, qui rendaient supportable Les Noces Rebelles (Sam Mendes, 2009) dans lequel il révélait à DiCaprio la vacuité de son mariage. Des yeux de fou, visibles dans des œuvres aussi diverses que Bug (William Friedkin, 2007), Bad Boys II (Michael Bay, 2003), 8 Mile (Curtis Hanson, 2002), Vanilla Sky (Cameron Crowe, 1997) ou Un jour sans fin (Harold Ramis,…

Michael Shannon : « Pas peur d’être broyé. »
L’Apollonide : quand le décor dicte ses règles
L’Apollonide : quand le décor dicte ses règles

Revenu penaud du festival de Cannes, L’Apollonide – souvenirs de la maison close cloître douze voluptés dans un bordel 1900. Sensualité, spectres, mélancolie : on monte avec le réalisateur Bertrand Bonello et les actrices Adèle Haenel et Judith Lou Lévy.

Le dernier plan de L’Apollonide répond aux scènes de Tiresia [2003] chez les transsexuels du bois de Boulogne. Qu’est-ce qui vous fascine dans la prostitution ?
Bertrand Bonello : Ah ! Ce n’est pas tant la prostitution que la figure de la prostituée, ce mystère…

R. Gavras & K. Chapiron :       « Rester ambigu »
R. Gavras & K. Chapiron :       « Rester ambigu »

De l’uppercut Dog Pound de Kim Chapiron à l’énigmatique Notre jour viendra de Romain Gavras, deux cinéastes inséparables font le point sur leur amour, la morale, la prison, les roux, leurs filles et naturellement le clip Born Free pour M.I.A.

Romain, peux-tu présenter Dog Pound ?
Romain Gavras : Quand Kim m’en a parlé, j’avais peur. Le sujet, les jeunes en prison, est casse-gueule car déjà beaucoup traité. Mais il a réussi un film d’auteur super classe, très sobre et pas moralisateur. Je…

R. Gavras & K. Chapiron :       « Rester ambigu »
Alden Ehrenreich :             « J’attends le flash »
Alden Ehrenreich :             « J’attends le flash »

Candide étoile du nouveau Coppola, Alden Ehrenreich, 19 ans, campe un joli matelot largué dans Buenos Aires, frérot d’un Vincent Gallo tourmenté au cœur de Tetro, superbe chronique familiale en clair-obscur.

Lors de sa Master Class *, Francis Ford Coppola parle du jeu de Vincent Gallo comme d’un « matériel émotionnel brut, de la vérité en très peu de prises ». Vous partagez la plupart des scènes. Comment adapter le votre au sien ?
Alden Ehrenreich : Pas la peine de s’adapter, justement. Quand vous…

Alden Ehrenreich :             « J’attends le flash »
Roxane Mesquida
Roxane Mesquida : « Ce qui est moral me soûle »

Après la croisette, la Française ensorcellera la rentrée, une fille et un pneu dans Kaboom de Gregg Araki et Rubber de Quentin Dupieux. Deux ovnis tournés en Amérique, son nouveau pays.

Puisque le temps ne suspend jamais son vol, l’entretien commence dans la voiture, voyage aller, se poursuit au maquillage et se termine dans la voiture, voyage retour.

Dans Kaboom, vous jouez une obsédée sexuelle psychopathe, tendance sorcière lesbienne. Pas trop déstabilisant ?
Roxane Mesquida : C'est vrai qu'elle aime le sexe. Le sujet,…

Roxane Mesquida : « Ce qui est moral me soûle »
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Médias

Interview : Philippe Garnier
Philippe Garnier : sourd mais encore loin du mutisme

Ex-correspondant pour Libération à Los Angeles, Philippe Garnier croit « dur comme fer » à ses « futilités ».

« C’est une oasis dans ce désert qui prend trois jours à parcourir en voiture, de Los Angeles. Les prêtres espagnols y faisaient de la canne à sucre, et ce fut l’économie du pays jusque dans les années 50. Maintenant on cultive le gringo et le touriste, même si Todos Santos, Baja California Sur, Mexico, est restée très déglingue, avec ses rues non pavées et ses…

Philippe Garnier : sourd mais encore loin du mutisme
Arlette Chabot : "Je suis utilisable"
Arlette Chabot : « Je suis utilisable »

Exit la direction de l’info de France 2, Arlette Chabot reste aux commandes d’A vous de juger. Sans langue de bois ?

« Je suis là depuis dix jours, mais je n’ai pas encore ouvert mes cartons. » Et il y en a beaucoup dans le bureau d’Arlette Chabot en cette matinée de septembre, au quatrième étage de France Télévisions. Depuis son éviction fin août de la direction de l’information de France 2, poste qu’elle honorait depuis 2004, la Madonna des journalistes…

Arlette Chabot : « Je suis utilisable »
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