Cartes Blanches
Quand des gens super balèzes jouent à être journalistes pour Standard.
- Carte blanche : Pacôme Thiellement
Choron, chef de guerre
Choron, chef de guerre
On sait à peu près tous à quoi pouvait ressembler une apparition du professeur Choron. Ce qu’on sait moins, c’est le basculement provoqué par ses deux faces, tel Charlie Chaplin : « dedans » et « dehors ». Sans sa moustache, personne ne reconnaissait Chaplin (passant incognito son propre concours de sosies, il est arrivé troisième). Croisé dans la rue des Trois-Portes, en début d’après-midi, avant de passer le rideau vert de sa salle de rédaction, Choron était…- Juliette Binoche
Juliette Binoche
Carte blanche cinéma
Créer, brûler, contempler
par Juliette Binoche en janvier 2012 dans Standard n°34Je ne me suis jamais considérée comme cinéphile. Regarder trois films par jour ? L’excès de consommation culturelle est insupportable. Le plus important, c’est d’être créateur, pas de regarder les créations des autres, j’en suis sûre. L’œuvre d’un autre peut vous transmettre une étincelle, mais il faut créer, se brûler, verticalement. Je vais peu au cinéma parce que je suis trop occupée par mes propres créations, j’ai une vie trop…
- BREF
Carte blanche Kyan de BREF
Carte blanche médias
Pour capter la télé d’aujourd’hui, relisons Cyrano
par Bref, en octobre 2011 dans Standard n° 33.Toute l’équipe de Bref a accroché dans sa chambre la tirade des « non merci » de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. Elle parlait déjà en 1897 de la télé. A ce moment de la pièce, l’un des amis de Cyrano lui dit qu’il écrit bien et que s’il fermait un peu son âme de mousquetaire, très indépendante, il vivrait probablement de gloire et de fortune. Voilà ce…
- Nicolas Winding Refn
Nicolas Winding Refn
Carte blanche cinéma
Tout ce qui m’a marqué la rétine
par Nicolas Winding Refn en octobre 2011 dans Standard n° 33Mon premier contact avec le cinéma, c’est un meurtre. J’avais 4, 5 ans et mon père regardait Nashville de Robert Altman (1975) : je suis arrivé à la fin, quand le type tue la fille sur scène. Le second, c’est tout de suite après : avec ma mère, j’ai vu Fat City de John Huston (1972), une histoire de boxeurs déboussolés. Puis j’ai quitté…
- Mélissa Theuriau
Mélissa Theuriau
Carte blanche Médias
« Il n'y a pas de problème humanitaire à Gaza »
par Mélissa Theuriau en juillet 2010 dans Standard n°28A la différence des médias anglo-saxons, nos grands médias français, nous ont donné à lire, à voir ou à entendre début juin que la situation humanitaire à Gaza n'avait rien d'exceptionnel. Qu'elle était « stable ». Un constat qui entrait en écho avec le discours officiel israélien, lequel discours était pourtant souvent contesté par la presse israélienne, le quotidien libéral Haaretz au premier chef. Même constat…
- Joakim
- Gustave Kervern
Gustave Kervern
Carte blanche cinéma
Si l’amour ça fait pleurer alors le ciné c’est pas pour les andouilles.
par Gustave Kervern en juillet 2010 dans Standard n°28Pour ma dernière chronique, je voudrais vous faire part d’un de mes coups de cœur de l’année – un petit film passé, hélas, totalement inaperçu lors de sa sortie en salles en février dernier. Ça s’appelle Si seulement tu voulais le bonheur. Ce premier long-métrage a été réalisé par Jean-Renan Demarescaux, le premier assistant de Christophe Honoré sur Dans Paris…
Le Magazine
- Trouble in Paradise
Voir la série en mouvement
En écoute
Le violoncelliste Gaspar Claus, qui avait joué lors du lancement de Standard 32 à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration en juillet dernier, a composé, avec son père à la guitare, un bel album, Barlande.

































